Campagne TV Transitions Optical, signée Euro Rscg BETC
Smartphone, tablette numérique, télévision de dernière génération, netbook, les objets télécommunicants connectés aux réseaux prolifèrent. Les contenus qu’ils acheminent deviennent de plus en plus riches et intègrent de plus en plus de vidéos, qui s’imposent comme composante incontournable de l’internet. Pour accompagner cette évolution, Sémantis a boosté son activité sous-titrage - plus rapide et moins cher que le doublage car sans frais de studio ou de comédiens liés à l’enregistrement - et décidé de la faire mieux connaître.
Le sous-titrage, comment ça marche ?
La qualité d’un sous-titrage tient à plusieurs choses : la facilité de lecture, la compréhension immédiate du sujet et surtout l’agrément de lecture. Le travail peut être plus ou moins facile en fonction de la thématique, de la technicité et rapidité des propos tenus et du découpage visuel du support. Quatre étapes pour faire simple :
Étape 1, le repérage, qui correspond au découpage du dialogue en sous-titres à partir d’une copie du film comportant un time-code et de la transcription du dialogue.
Étape 2 : la traduction proprement dite. Elle s’apparente à un vrai travail d’écriture, car aux difficultés habituelles de la traduction, s'ajoutent les contraintes techniques décrites plus haut, qui nous obligent à faire preuve de concision et de grande clarté, étant donné la vitesse de défilement des sous-titres. L'ensemble doit être fidèle à l'original (niveaux de langue, subtilités du scénario, nuances de style) tout en étant cohérent (respect des tutoiements et vouvoiements entre personnages, respect des temps). D’où la nécessité d’une vaste culture générale pour ce type de travail.
Étape 3 : la simulation, où notre chef de projet visionne les sous-titres tels qu’ils apparaîtront à l’écran. C’est là qu’il apporte les dernières corrections au texte, modifie la disposition typographique, retouche le repérage (raccourcir un sous-titre qu’on n’a pas le temps de lire, le dédoubler si nécessaire, etc.).Une étape déterminante pour la qualité du travail final.
Étape 4 : l’incrustation définitive des sous-titres dans le support.
Un plus indéniable pour les clients de Sémantis
Tester et sélectionner les meilleurs sous-titreurs. Identifier par exemple aux États-Unis le sous-titreur le plus pointu en automobile pour les vidéos tournées par l’équipementier automobile Faurecia lors du dernier Mondial de l’Automobile à Paris. Évaluer les différents logiciels du marché pour retenir le plus performant. Former en interne ses chefs de projet à jongler avec les différents formats et à déjouer tous les écueils techniques.
Sémantis a appliqué à son activité sous-titrage la même méthode et la même exigence que pour ses autres métiers afin d’apporter à ses clients la qualité de rendu, la tranquillité d’esprit et la réelle valeur ajoutée qui font sa réputation. Pour eux, confier à leur agence de traduction habituelle le traitement de leurs nouveaux types de contenus leur assure d’être parfaitement cohérents dans leur communication, tant sur le fond que sur la forme (sur le plan terminologique en particulier).
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